Aller au contenu
Amure
écrit il y a trois semaines - relu ce matin

je crois que j'ai arrêté de dire ce que je pensais vers le quatrième mois - et ce n'était pas la première fois.

Amure garde tes ressentis, un par semaine, soixante secondes. Il te les montre quand ils réapparaissent. C'est toi, deux fois, à trois ans d'écart.

une seule adresse, un seul e-mail - pas encore ouvert
deux fois le même ressenti, sur deux liens que rien ne rapprochait
2012
2014
2016
2018
2020
2022
2024
2026
mois 4
mois 4
trois objets, c’est tout

Une frise, une minute par semaine, une séance par mois.

01
La frise

Ta vie affective en une seule ligne de temps : les jalons de ton décor, les liens, les périodes solo, les trous. Le solo y a exactement la même place qu’un lien - un journal qui ne contient que des relations raconte que le célibat est un vide.

02
Les mots de la semaine

Soixante secondes, une fois par semaine. Ai-je dit ce que je pensais - qui a initié - me suis-je senti moi-même - l’inquiétude entre les contacts - mes amis et mes activités - une phrase. Rien d’autre n’est demandé.

03
Le point

Une fois par mois, une page privée. Le relevé, tes propres mots relus, deux courbes, au plus une hypothèse posée en question, et une ligne que tu écris pour le mois suivant.

voir comment ça se déroule
ce qu’Amure t’apporte

Un journal qui parle de toi.

Tu y notes la relation et ce que tu y vivais. La question reste la même partout : qu’est-ce que je répète ?

Voir ton histoire en entier
Les liens et les périodes solo à égalité, sur une seule ligne de temps.
Te relire
Tes propres mots, relus des mois plus tard, quand un ressenti revient. Ni note, ni badge, ni niveau à atteindre.
Un silence honnête
Au plus une question par mois, et seulement quand tes entrées la justifient. Sinon, rien.
Pouvoir t’arrêter
Pas de série à tenir, rien à rattraper, aucune relance. Si Amure t’a aidé à comprendre, en avoir moins besoin veut dire qu’il a servi.
les portes fermées

Ce qu’Amure ne fera jamais, par construction.

Des champs qui n’existent pas, et du code qu’on ne peut pas écrire sans casser le produit.

Aucun nom
Il n’existe aucun champ pour identifier quelqu’un d’autre que toi : ni nom, ni photo, ni contact, ni réseau social. Un libellé libre, et c’est tout. Un champ qui n’existe pas ne peut pas fuiter.
Aucun verdict
Ni prédiction, ni conseil, ni diagnostic, ni classement des personnes. Amure décrit ce que tu as noté. Ce que ça veut dire, c’est toi qui le décides.
Aucune série à tenir
Pas de flamme, pas de score, pas de relance culpabilisante, et rien à rattraper.
trois principes

Ce que tu écris reste à toi.

01
Aucun modèle de langage

Rien de ce que tu écris n’est envoyé à une IA, ni pour résumer, ni pour reformuler. Ce qui s’affiche sort de règles écrites à la main.

02
Chiffré de bout en bout

Tout est chiffré sur ton appareil, sous une clé que seul ton mot de passe déverrouille, avant de partir. Ce qui monte chez nous est illisible pour nous comme pour notre hébergeur.

03
Le serveur garde des blocs scellés

Il conserve des blocs scellés pour que tu retrouves ton journal sur chaque appareil. Il n’en connaît ni le type, ni le contenu, ni la taille exacte.

La conséquence, on te la dit tout de suite : sans ton mot de passe ni ta clé de récupération, personne ne peut te rendre tes données, pas même nous. Un service capable de le faire serait un service capable de les lire.

la page vie privée en détail